Assez récent, en termes de proposition yogique, le yin tend à faire de plus en plus d’adeptes. Je suis la première fan de cette pratique. J’en ai vite senti tous les nombreux bénéfices. J’en aime la douceur qui n’empêche en rien l’évolution du corps vers plus de souplesse et de vitalité. C’est même devenu mon yoga préféré, quasi quotidien, l’équivalent d’un plein d’énergie et de bien-être, sans brusquer, sans avoir l’air de forcer.
J’ai trouvé dans la littérature scientifique les raisons de ses principes actifs si bénéfiques. Par avance, pardonnez-moi si les faits rapportés ici manquent ici ou là de justesse et n’obtiennent pas l’approbation d’un regard expert. L’efficacité de cette pratique s’explique en grande partie parce qu’elle agit en profondeur sur les tissus conjonctifs, appelés les fascias.
De belles découvertes ont été faites sur les propriétés et fonctions de ces tissus présents absolument à tous les niveaux du corps, servant d’enveloppe à la fois aux organes, tendons, os et muscles mais aussi de liens élastiques dans les mouvements de nos membres. Les fascias sont essentiels dans la qualité de notre mobilité et pourtant encore assez méconnus. Ils peuvent s’ils sont sollicités régulièrement permettre d’accroitre la souplesse et l’étirement des fibres musculaires et des ligaments.
Par contre en vieillissant, les adultes dont les activités ne requièrent plus assez ces tissus profonds vont finir par se rétrécir, leurs capacité à se mouvoir s’atténuer et l’on a tous croisé un de nos aînés trop vouté pour tourner le cou librement…
Le YIN est là pour nous aider à conserver l’amplitude de nos mouvements et la souplesse de notre corps dans les gestes de notre vie quotidienne. Il ne vous reste qu’à tester cette pratique lente dont les effets vous surprendront !